Alors que vient de sortir en Italie une nouvelle biographie de Mgr Marcel Lefebvre, fondateur de la Fraternité sacerdotale Saint-Pie X, de l’italienne Cristina Siccardi (Monsignor Lefebvre. Nel nome della verità, aux éditions Sugarco), on apprend que les éditions Perrin doivent publier dans quelques semaines une biographie du « l’évêque de fer », signée Philippe Levillain, historien reconnu, professeur d’histoire contemporaine à l’université de Paris-X Nanterre et membre du Comité pontifical des Sciences historiques. D’après les informations qui me sont parvenues – et qui doivent être confirmées –, la perspective d’ensemble de l’ouvrage serait plutôt critique, l’auteur n’hésitant pas à évoquer un évêque qui aurait construit une Église dissidente et ayant des liens avec l’extrême-droite.
On espère qu’il ne s’agisse ici que d’une caricature du travail de Philippe Levillain et que son livre réserve quelques bonnes suprises, en gardant la capacité de distinction propre à l’historien. Titre retenu pour l’instant : Rome n’est plus dans Rome, Mgr Lefebvre et son Église.
















Le titre fait en effet craindre le pire…
Avec un titre pareil l’on ne nous servira que le pire de la bien penssance (non penssance),actuelle qui a envahit depuis bien longtemps toute l’eglise sauf peut être la communauté traditionnelle.
Le livre offre un regard singulier sur la fondation du séminaire d’écône : un projet de longue date répondant à la conviction sincére de sauver l’Eglise « cancérisée » par le modernisme. Ecône comme réalisation du « rêve de Dakar » ? Perspective dès plus intéressante, d’autant que Mgr Tissier de Mallerais, me semble-t-il, a laissé sous entendre cette hypothése dans sa biographie.