delete
La liberté religieuse toujours en débat
Dans le numéro 129 de Daoudal Info, Yves Daoudal, ancien collaborateur d’Itinéraires et ancien rédacteur de La Pensée catholique (parmi d’autres supports de presse n’ayant pas directement rapport avec notre sujet), revient sur la question de la liberté religieuse dans une réflexion qui puise ses fondements dans les propos du Pape Benoît XVI. Revenant sur le célèbre discours de décembre 2005 sur les deux herméneutiques, Yves Daoudal remarque : « On ne fait pas assez attention au fait que pour évoquer ce qui est selon lui la juste herméneutique de Vatican II, Benoît XVI n’a pas craint de traiter de la question qui fait le plus débat, et a donné son avis. Son avis de Pape. Devant la Curie. » Cette « question qui fait le plus débat », c’est celle de la liberté religieuse et plus exactement du droit à la liberté religieuse et à la neutralité de l’État en matière religieuse. Daoudal remarque également que le Pape a posé d’autres jalons importants sur ce sujet, lors de la béatification du cardinal Newman et lorsqu’il a évoqué saint Thomas More. Le journaliste apporte aussi son propre témoignage : « J’ai été longtemps dubitatif sur la question de la liberté religieuse (…) Mais au lieu de faire l’autruche (ce que j’ai fait moi-même longtemps), ou de tirer sans sommation (comme je vois faire trop souvent), je crois qu’il faut aller y voir de plus près. (…) Car, dans le monde, on comprend ce que dit le pape quand il réclame la liberté religieuse, et personne ne le comprendrait s’il brandissait le Syllabus en exigeant que les gouvernements soient expressément catholiques et répriment l’hérésie. » Je crois comprendre ce que veut dire Yves Daoudal. Il estime que la déclaration conciliaire sur la liberté religieuse est « prophétique » dans la mesure où le pape et l’Église doivent désormais demander la liberté religieuse en Europe même. Sur ce point, on ne peut que lui donner... 
delete
Nicolas Senèze fait une fixation sur la dentelle
Sur son blog, Daniel Hamiche a dénoncé l’incroyable insulte émise par Nicolas Senèze, journaliste au quotidien La Croix, envers le cardinal Burke. Ce dernier a, dimanche dernier, célébré la messe à Rome pour les Franciscains de l’Immaculée. Il avait revêtu la « capa magna » et c’est ce vêtement qui a déplu au journaliste de La Croix. C’est évidemment son droit. Mais, je cite Daniel Hamiche (qui cite lui-même le journaliste de La Croix) le port de la capa magna ferait du cardinal Burke un adepte de « “la pompe de dentelles et guipures” et dans le port desquelles Senèze a du mal à ne pas voir “une homosexualité refoulée” ». Ce jugement n’a pas été émis dans le quotidien La Croix mais sur la page personnelle Facebook du journaliste en question. Mais sur cette page personnelle, Nicolas Senèze revendique directement son appartenance à ce journal. À une intervenante qui lui demandait s’il avait rencontré le cardinal Burke et s’il l’avait interrogé, le journaliste a répondu « Les déclarations du cardinal Burke sur la réforme de la réforme sont assez éloquentes ». C’est ensuite, pour justifier un jugement sévère à l’encontre de la cérémonie à laquelle a participé le cardinal Burke, que Nicolas Senèze a émis le jugement scandaleux cité par Daniel Hamiche. Sa réponse est exactement celle-ci : Franchement, cela a-t-il encore sa place aujourd’hui ? Enfin, si cette manière de revêtir le Christ peut suffire à satisfaire l’ego de certains “excellentissimes évêques”… Pour ma part, j’ai du mal à ne pas voir dans ce déploiement de dent…elles et froufrous, une homosexualité refoulée, que ces mêmes évêques sont souvent les premiers à violemment stigmatiser! Et il est revenu à la charge, ensuite, en déclarant : « Pourquoi ne pourrait-on pas s’interroger sur cette insistance si forte sur les dentelles souvent accompagnées d’une homophobie si agressive, d’un... 
delete
La question de la semaine…
Quelle est la prière qui fut vivement recommandée par Jean-Paul II et qui se trouve dans le missel selon la forme extraordinaire alors qu’elle a disparu du missel selon la forme ordinaire ? Le dimanche du bon pasteur, 24 avril 1994, lors de la prière du Regina Cæli, Jean-Paul II a vivement recommandé « la pratique quotidienne de la prière à l’Archange Michel, instaurée par Léon XIII » : « Puisse la prière nous fortifier pour ce combat spirituel dont parle la lettre aux Ephésiens : “Rendez-vous puissants dans le Seigneur et dans la vigueur de sa force” (Ephésiens, VI, 10). C’est à ce même combat que se réfère le Livre de l’Apocalypse, nous mettant devant les yeux l’image de Saint Michel Archange (cf. Ap 12, 7). Le pape Léon XIII avait certainement bien présente cette image quand, à la fin du siècle dernier, il introduisit dans l’Église toute entière une prière spéciale à Saint Michel : “Saint Michel Archange, défends-nous dans le combat contre le mal et les embûches du malin, soit notre rempart….” Même si aujourd’hui on ne récite plus cette prière à la fin de la célébration eucharistique, je vous invite tous à ne pas l’oublier mais à la réciter pour obtenir d’être aidés dans le combat contre les forces des ténèbres et contre l’esprit de ce monde. » Jean-Paul II Saint Michel Archange, défendez-nous dans le combat ; soyez notre secours contre la malice et les embûches du démon. Que Dieu lui fasse sentir son empire, nous vous en supplions. Et vous, Prince de la Milice céleste, repoussez en enfer, par la force divine, Satan et les autres esprits mauvais qui rôdent dans le monde en vue de perdre les âmes. Ainsi soit-il  Lire plus →