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Un précédent fameux
Sur son site, La revue Item, l’abbé Paul Aulagnier revient sur la question actuellement sous-entendue dans beaucoup de débats touchant Summorum Pontificum, son application et, partant, les accords éventuels avec la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X. Cette question prend, en fait, les contours d’une affirmation qui n’appelle même pas au débat : La reconnaissance de la sainte messe célébrée selon les livres liturgiques de 1962 implique de ne plus critiquer, de reconnaître et de célébrer la messe selon le novus ordo du Pape Paul VI, dans sa dernière édition typique. Revenant sur ce sujet, l’abbé Aulagnier remet à nos mémoires un article de Jean Madiran qui mérite d’être médité. L’écrivain et journaliste, qui est à la pointe de tous les combats depuis de si nombreuses années, a rappelé un précédent fameux dans un article paru dans le quotidien Présent le 17 août 2007, un mois avant l’entrée en vigueur du motu proprio Summorum Pontificum : Le concile de Trente avait ordonné une révision de la Vulgate, pour la rendre plus conforme à la traduction établie par saint Jérôme. Le pape Sixte- Quint publia donc en 1590 une version révisée, à laquelle il avait personnellement travaillé, et qu’il imposa comme version officielle de la Bible. Plusieurs cardinaux et théologiens la refusèrent comme un danger pour la foi. Robert Bellarmin (qui fut canonisé) déclare : « Je ne sais si l’Eglise a jamais connu un tel péril. » A la mort de Sixte-Quint, qui survint la même année, son édition de la Bible fut retirée du commerce, tous les exemplaires détruits. L’Eglise entreprit ce que nous appelons aujourd’hui une « réforme de la réforme ». En 1592 le pape Clément VIII fit paraître une édition corrigée, que l’on nomme « sixto-clémentine » ; mais comme Sixte-Quint avait reconnu avant de mourir qu’il avait promulgué un travail raté, dangereux pour la foi, son nom seul figure sur la page de titre,... 
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La Semaine Sainte et l’histoire de sa réforme
C’est une série sur un sujet important que nous annonce Henri Adam de Villiers sur le site Liturgia de la Schola Sainte-Cécile de l’église Sainte-Eugène-Sainte-Cécile de Paris. Cette série porte sur la réforme de la Semaine Sainte lors de la réforme de 1955. Pourquoi un tel sujet ? Henri Adam de Villiers répond à cette question au moins à travers deux réponses : 1°) Si dans le monde traditionnel, beaucoup savent confusément qu’une réforme de la Semaine Sainte a eu lieu en 1955, peu connaissent ce qui a exactement été réformé et comment. Promulguée par le décret Maxima redemptionis nostrae mysteria de la Sacrée Congrégation des Rites le 16 novembre 1955, la Semaine Sainte réformée témoigne de l’activité de réforme liturgique qui précéda immédiatement le concile et engendra le rit de 1969. 2°) Le public anglophone dispose depuis mars 2009 d’une excellente série de 11 articles sur ce sujet rédigés par Gregory DiPippo pour le New Liturgical Movement. Les italiens bénéficient quant à eux d’une tout autant remarquable étude menée par don Stephano Carusi, prêtre de l’Institut du Bon Pasteur, parue sur Disputationes Theologicæ. Les lecteurs français ne pouvaient se faire une idée de ce qui a été changé qu’au travers de la conférence en 1960 donnée par Mgr Gromier, éminent liturgiste (connu entre autres pour ses commentaires du Cérémonial des Evêques) qui détaille les absurdités des nouvelles rubriques & de certains des nouveaux rites alors institués, conférence publiée par le passé sur ce site (celui de Liturgia, ndr). La bouillonnante conférence orale de Mgr Gromier, de par sa nature, n’organisait toutefois pas la matière analysée de façon très structurée. C’est donc pour répondre à ces deux constats que l’auteur s’attachera désormais à une synthèse des trois sources citées ci-dessus à travers le plan suivant : 1ère partie – Le dimanche des Rameaux 2nde partie –... 
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Sandro Magister et le cardinal Biffi revisitent l’histoire du Concile…
Dans un récent article publié sur son site, Sandro Magister revient sur le livre de Roberto de Mattei consacré au Concile. Il note notamment : Si l’on s’en tient à la reconstitution historique réalisée par de Mattei, on est frappé du poids énorme de certains individus et groupes dans la détermination du déroulement du concile et de la genèse des documents conciliaires. Pour sa part, il s’attarde à une figure italienne, Giuseppe Dossetti qui fut expert au Concile du Cardinal Lercaro, archevêque de Bologne. À son sujet, Sandro Magister écrit ceci : En tant qu’expert conciliaire, Dossetti mit ces talents à profit. Le 10 novembre 1962, un autre expert célèbre, le théologien dominicain Marie-Dominique Chenu, notait dans son journal cette phrase de Dossetti : « La bataille efficace se joue sur la procédure. C’est toujours par cette voie que j’ai gagné ». Dossetti atteignit son apogée en 1963, lors de la seconde session du concile : pendant quelques mois il exerça de fait les fonctions de secrétaire des quatre cardinaux « modérateurs », parmi lesquels figurait Lercaro, et devint ainsi le pivot de l’assemblée tout entière. C’est lui qui rédigeait les questions sur lesquelles les pères conciliaires devaient se prononcer. Le 16 octobre 1963, quatre de ces questions – portant sur le problème de la collégialité épiscopale – furent publiées, avant même d’être remises aux pères, dans le journal « L’Avvenire d’Italia » de Bologne, qui était dirigé par Raniero La Valle, un ami très proche de Dossetti et Lercaro. Irrité, Paul VI ordonna le retrait des 3 000 exemplaires de ce journal qui, comme chaque matin, allaient être distribués gratuitement aux pères. Même après le concile, Dossetti a continué à exercer une influence profonde sur la culture catholique, et pas uniquement en Italie. C’est lui qui a donné naissance –... 
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Dom Guéranger et l’hérésie antiliturgique (fin)
Dom Guéranger, jeune abbé Fin de la publication de l’extrait des Institutions liturgiques de dom Guéranger concernant les caractéristiques de l’hérésie antiliturgique. 10° Comme il fallait au protestantisme une règle pour discerner parmi les institutions papistes celles qui pouvaient être les plus hostiles à son principe, il lui a fallu fouiller dans les fondements de l’édifice catholique, et trouver la pierre fondamentale qui porte tout. Son instinct lui a fait découvrir tout d’abord ce dogme inconciliable avec toute innovation : la puissance papale. Lorsque Luther écrivit sur sa bannière : Haine à Rome et à ses lois, il ne faisait que promulguer une fois de plus le grand principe de toutes les branches de la secte antiliturgiste. Dès lors, il a fallu abroger en masse le culte, et les cérémonies, comme l’idolâtrie de Rome; la langue latine, l’office divin, le calendrier, le bréviaire, toutes abominations de la grande prostituée de Babylone. Le Pontife romain pèse sur la raison par ses dogmes, sur les sens par ses pratiques rituelles; il faut donc proclamer que ses dogmes ne sont que blasphème et erreur, et ses observances liturgiques qu’un moyen d’asseoir plus fortement une domination usurpée et tyrannique. C’est pourquoi, dans ses litanies émancipées, l’Eglise luthérienne continue de chanter naïvement : « De l’homicide fureur, calomnie, rage et férocité du Turc et du Pape, délivrez-nous, Seigneur (Lutirgische Gesangbuch) ». C’est ici le lieu de rappeler les admirables considérations de Joseph de Maistre, dans son livre du Pape, où il montre, avec tant de sagacité et de profondeur, qu’en dépit des dissonances qui devraient isoler les unes des autres les diverses sectes séparées, il est une qualité dans laquelle elles se réunissent toutes, celle de non romaines. Imaginez une innovation quelconque, soit en matière de dogme, soit en matière de discipline, et voyez s’il est possible de l’entreprendre... 
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Dom Guéranger et l’hérésie antiliturgique (2)
Le premier volume de la célèbre étude de dom Guéranger Suite de la publication de l’extrait des Institutions liturgiques de dom Guéranger, abbé de Solesmes, concernant l’hérésie antiliturgique. Après les caractéristiques 1,2, 3, voici les points 4 à 6. Je rappelle qu’au total dom Guéranger en distingue douze. 4° On ne doit pas s’étonner de la contradiction que l’hérésie présente ainsi dans ses oeuvres, quand on saura que le quatrième principe, ou si l’on veut la quatrième nécessité imposée aux sectaires par la nature même de leur état de révolte, est une habituelle contradiction avec leurs propres principes. Il en doit être ainsi pour leur confusion dans ce grand jour, qui vient tôt ou tard, où Dieu révèle leur nudité à la vue des peuples qu’ils ont séduits, et aussi parce qu’il ne tient pas à l’homme d’être conséquent; la vérité seule peut l’être. Ainsi, tous les sectaires, sans exception, commencent par revendiquer les droits de l’antiquité. Ils veulent dégager le christianisme de tout ce que l’erreur et les passions des hommes y ont mêlé de faux et d’indigne de Dieu; ils ne veulent rien que de primitif, et prétendent reprendre au berceau l’institution chrétienne. A cet effet, ils élaguent, ils effacent, ils retranchent; tout tombe sous leurs coups. Et lorsqu’on s’attend à voir reparaître dans sa première pureté le culte divin, il se trouve qu’on est encombré de formules nouvelles qui ne datent que de la veille et qui sont incontestablement humaines, puisque celui qui les a rédigées vit encore.
Toute secte subit cette nécessité; nous l’avons vu chez les monophysites, chez les nestoriens; nous retrouvons la même chose dans toutes les branches de protestants. Leur affectation à prêcher l’antiquité n’a abouti qu’à les mettre en mesure de battre en brèche tout le passé, et puis ils se sont posés en face des peuples séduits, et leur ont juré que tout... 
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N’oublions pas le vœu de Louis XIII
Le vœu de Louis XIII par Philippe de Champaigne. Musée des Beaux-Arts de Caen Extrait de L’Année liturgique de dom Guéranger, abbé de Saint-Pierre de Solesmes. Il s’agit du passage concernant le vœu de Louis XIII. Notre tradition catholique et nationale. Un acte conforme à la reconnaissance de la Royauté sociale de Notre-Seigneur Jésus-Christ. « Aujourd’hui, dans toutes les églises de France, a lieu la procession solennelle instituée en souvenir et confirmation du vœu par lequel Louis XIII dédia le royaume très chrétien à la Bienheureuse Vierge. Par lettres données à Saint-Germain-en-Laye, le 10 février 1638, le pieux roi déclarait consacrer à Marie sa personne, son état, sa couronne, ses sujets. « Nous enjoignons à l’archevêque de Paris, disait-il ensuite, que tous les ans, le jour et fête de l’Assomption, il fasse faire commémoration de notre présente déclaration à la grande Messe qui se dira en son église cathédrale, et qu’après les Vêpres dudit jour il soit fait une procession en ladite église, à laquelle assisteront toutes les compagnies souveraines et le corps de ville avec pareille cérémonie que celle qui s’observe aux processions plus solennelles. Ce que nous voulons aussi être fait en toutes les églises tant paroissiales que celles des monastères de ladite ville et faubourgs, et en toutes les villes, bourgs et villages dudit diocèse de Paris. Exhortons pareillement tous les archevêques et évêques de notre royaume, et néanmoins leur enjoignons de faire célébrer la Messe solennelle en leurs églises épiscopales, et autres églises de leurs diocèses ; entendant qu’à ladite cérémonie les cours de parlement et autres compagnies souveraines, les principaux officiers des villes y soient présents. Nous exhortons lesdits archevêques et évêques… d’admonester tous nos peuples d’avoir une dévotion particulière à la Vierge, d’implorer en... 
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Dom Guéranger et l’hérésie antiliturgique (1)
Dom Guéranger, restaurateur de Solesmes et de l'ordre bénédictin en France Dans son ouvrage Les Institutions liturgiques (Vol. I chap. 14 pp. 397-407), le restaurateur de l’abbaye de Solesmes, Dom Guéranger a pointé du doigt ce qu’il a nommé l’hérésie antiliturgique propre à la modernité. À titre de document et pour nourrir la réflexion, je me propose de les publier sur plusieurs jours. Elles sont, en effet, au nombre de douze. J’en publierai donc trois par jour pendant quatre jours. « 1° Le premier caractère de l’hérésie antiliturgique est la haine de la Tradition dans les formules du culte divin. On ne saurait contester ce caractère spécial dans tous les hérétiques que nous avons nommé, depuis Vigilance jusqu’à Calvin, et la raison en est facile à expliquer. Tout sectaire voulant introduire une doctrine nouvelle, se trouve infailliblement en présence de la Liturgie, qui est la Tradition à sa plus haute puissance, et il ne saurait avoir de repos qu’il n’ait fait taire cette voix, qu’il n’ait déchiré ces pages qui recèlent la foi des siècles passés. En effet, comment le luthéranisme, le calvinisme, l’anglicanisme se sont-ils établis et maintenus dans la messe ? Il n’a fallu pour cela que la substitution de livres nouveaux et de formules nouvelles, aux formules et aux livres anciens, et tout a été consommé. Rien ne gênait plus les nouveaux docteurs; ils pouvaient prêcher tout à leur aise: la foi des peuples était désormais sans défense. Luther comprit cette doctrine avec une sagacité digne de nos jansénistes, lorsque, dans la première période de ses innovations, à l’époque où il se voyait encore obligé de garder une partie des formes extérieures du culte latin, il établit le règlement suivant pour la messe réformée : « Nous approuvons et conservons les introït des dimanches et des fêtes de Jésus-Christ, savoir de Pâques, de la Pentecôte et de Noël. Nous préférerions volontiers... 
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Le cardinal Gagnon et Mgr Lefebvre
A l’occasion de la Constitution Apostolique proposée aux anglicans qui veulent entrer dans l’Eglise catholique, l’abbé Paul Aulagnier, membre de l’Institut du Bon Pasteur, et figure historique de la Fraternité Saint-Pie X, publie sur son site Item, le texte de la lettre envoyée par Mgr Lefebvre au cardinal Gagnon, qui fut le visiteur apostolique envoyé par le pape Jean-Paul II auprès de la mouvance traditionaliste en 1986. Le rapport du cardinal Gagnon avait été positif et la suite aurait dû l’être aussi… On l’a oublié depuis, mais le cardinal Gagnon a révélé l’affaire dans Trenta Giorni, que Mgr Lefebvre lui avait appris qu’il était atteint d’un cancer, d’où l’urgence, la « nécessité » qu’il y avait, à lui donner un successeur en la personne d’un évêque. Le cardinal Gagnon lui avait répondu en confidence qu’il était atteint lui aussi d’un cancer. L’évêque ne fut pas donné par Rome. Ni en 1986-1987, ni en 1988. Nous reproduisons ci-dessous la lettre de Mgr Lefebvre au cardinal Gagnon. Elle date du 21 novembre 1987. Mgr Lefebvre y écrit : « Considérant ce que désormais vous connaissez de nous et de nos œuvres, vous ne serez pas surpris de nos exigences, uniquement fondées sur le zèle pour le bien de l’Église et le salut des âmes pour la gloire de Dieu. C’est seulement dans cet esprit et en tenant compte de ces considérations qu’une solution peut être valable et stable. » Il assure aussi son correspondant de sa gratitude : « nous vous garderons une profonde gratitude, quoi qu’il arrive, pour votre charité, votre aménité, votre compréhension, votre patience et dès à présent, nous prions Notre Dame de Fatima de vous rendre en bénédictions ce que vous avez pour nous. » Le bruit a couru à l’époque que le nom du cardinal Gagnon... 
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A propos du doute de Jean Madiran
  Jean Madiran, comme je l’ai signalé (ici), a soulevé un doute concernant la pensée du cardinal Journet et de Jacques Maritain sur la nouvelle messe et, par conséquence, sur la nécessité de conserver la messe traditionnelle. Or je n’y ai pas pris garde, mais le doute soulevé par Jean Madiran trouve une preuve supplémentaire dans les souvenirs de Mgr Jacques Masson dont j’ai également parlés sur ce blog. Il rapporte en effet cet entretien téléphonique entre le cardinal Marty et Mgr Lefebvre. Lors de cette conversation, le fondateur d’Ecône déclare : Monseigneur Lefebvre :  « Je vous remercie Eminence de ces dernières paroles, et je suis rassuré par la promesse que vous venez de me faire. Soyez assuré que, de mon côté, je veillerai à traiter cette question du rite de la Messe avec les Dicastères compétents à Rome. Mais je tiens tout de même à terminer en vous faisant remarquer, Eminence, que ni Monseigneur Adam, ni Monseigneur Charrière, ni même le Cardinal Journet, n’ont fait d’objection sur le maintien dans mon Séminaire et dans ma Fraternité, du rite dit de Saint Pie V ». Cette dernière phrase est surligné par votre serviteur. On complétera aussi cette enquête en allant voir du côté du livre de Lucien Méroz sur le Cardinal Journet (DMM).  Lire plus →
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Les souvenirs du premier directeur d’Econe
On peut lire sur le site Hermas les souvenirs de Mgr Jacques Masson qui fut le premier directeur du séminaire d’Écône, avant d’en partir pour désaccord avec les décisions de Mgr Lefebvre. Il alla ensuite à Rome où il resta jusqu’à sa retraite. Il ne s’agit pas ici de prendre parti pour Mgr Masson contre Mgr Lefebvre ou l’inverse. Bien au contraire, les souvenirs de Mgr Masson s’intitule « Monseigneur Lefebvre ? On le poussera au schisme ! ». Ce titre reprend les paroles tenues par  Monseigneur Jacques Ménager, alors Evêque de Meaux, en juillet 1971. Ces souvenirs sont une pièce pour l’histoire. Les lecteurs se feront une idée par eux-mêmes et jugeront. Premier volet ICI Deuxième volet ICI Troisième volet ICI Quatrième volet ICI Cinquième volet ICI Sixième volet ICI Septième volet ICI Huitième volet ICI Neuvième volet ICI Dixième volet ICI Onzième volet ICI Douzième volet ICI Trezième volet ICI Fin ICI  Lire plus →

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