Posté par summorum-pontificum dans Entretien le 11/11/10 | Pas de Commentaire
Entretien avec les responsables de Réunicatho
- Trois ans après l’entrée en vigueur du Motu Proprio Summorum Pontificum, quel bilan dressez-vous en France ?
Réunicatho : Au-delà de l’évolution, certes trop lente mais régulière, du nombre de messes célébrées selon la forme extraordinaire (un bilan précis sera présenté au début du colloque), nous pouvons dire que le bilan de ces trois premières années est très positif. Qui auraient imaginé, avant le Motu Proprio Summorum Pontificum, une telle évolution des mentalités ? Aujourd’hui, la grande majorité des catholiques pratiquants connait l’existence légitime de la messe traditionnelle et accepterait qu’elle soit célébrée dans sa propre paroisse. Le nombre de prêtres et de séminaristes diocésains qui s’intéressent à cette forme liturgique ne cesse d’augmenter. Les évêques français sont en train de réaliser que l’avenir ne pourra se construire sans cette richesse spirituelle et liturgique que nous offre l’Eglise.
- Présentez-nous ce colloque ? Qu’en attendez-vous ?
Réunicatho : Les organisateurs de la troisième rencontre liturgique, fidèles catholiques de différents diocèses, souhaitent, à leur place, participer à l’indispensable dialogue voulu par Benoit XVI sur la question liturgique. Nous sommes convaincus que la forme extraordinaire du rite romain nourrit et protège notre Foi ; notre attachement à cette forme est fondamental et nous espérons que son développement permettra d’enrichir la forme ordinaire et de corriger les abus que l’on voit trop souvent dans les paroisses de France. Le thème du colloque « Motu Proprio, n’ayez pas peur » s’adresse donc à tous ceux qui ne connaissent pas encore cette forme ou qui ne la pratiquent pas ; qu’ils n’aient pas peur de tenter l’expérience de la Tradition ! Le thème s’adresse aussi à tous ceux qui ont la chance de se nourrir régulièrement de la...















