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De quoi les traditionalistes sont-ils le nom ?
Plusieurs lecteurs m’ont demandé de leur faire connaître le nom de ces « tribus » traditionalistes recensées par Famille Chrétienne dans un récent numéro de cette publication qui a valu la réponse de l’abbé Iborra, vicaire de Saint-Eugène, à Paris, à une lettre de lecteurs mécontents. Le ton général de l’article est de montrer que les « tradis » ne forment pas un bloc uniforme mais sont traversés « de courants très divers », une sorte de Parti socialiste catholique qui aurait perdu depuis la mort de Mgr Lefevre son François Mitterrand unificateur (ce n’est pas dans l’article, c’est juste une image qui me vient à l’esprit en relisant ce papier très sociologique). Mais, alors, ces cinq « tribus » ? D’abord, elles sont au nombre de cinq sans que l’on sache exactement pourquoi. Mais, au moins, Famille Chrétienne en parle et avec sympathie, ce qui est réellement nouveau du côté de cet hebdomadaire bon ton, auquel un grand nombre de familles catholiques sont aujourd’hui abonnées. Ensuite, le fait de parler de cinq tribus visent à expliquer aux lecteurs habituels de l’hebdomadaire que les « tradis » ne sont pas les gros méchants que l’on imagine et qu’il y a bien des demeures dans la Maison du Père. Ces cinq tribus les voici : Les « canal historique » Les puristes Les passeurs Les convertis Les banalisés. L’enquête est signée Clotilde Hamon dans le numéro 1743 du 11 au 17 juin dernier. Elle a fait grand bruit et, visiblement, cela continue… Merci à F.A.  Lire plus →
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Ne tirez pas dans le dos ou la réponse d’un prêtre sur l’orientation de l’autel et la forme extraordinaire
L’un des derniers numéros de Famille Chrétienne était consacré à la planète « tradi ». En couverture de ce numéro, un prêtre célébrant face à Dieu, lors d’une messe du pèlerinage de Notre-Dame de Chrétienté. Il s’agissait de l’abbé Eric Iborra, prêtre du diocèse de Paris, vicaire à Saint-Eugène où il célèbre dans les deux formes du rite romain. La couverture n’a pas convenu à un couple de lecteurs de Famille Chrétienne qui a reproché à l’hebdomadaire son choix et au prêtre de tourner le dos au peuple et de distribuer la communion sur la langue (en annexe, le texte de ce courrier). Sur sa page Facebook, l’abbé Iborra a répondu et sa réponse devrait être publiée par l’hebdomadaire. La voici : Quelque peu piqué au vif, le prêtre « tradi » dont le dos a scandalisé voudrait « se retourner » pour leur faire observer ce qui suit : 1 – Abonné depuis son ordination, il y a plus de 20 ans, à FC, il a accepté en 2007 d’être affecté à une paroisse où il célèbre alternativement les deux formes du rite romain. Il a donc appris la forme extraordinaire il y a 4 ans seulement et pratique depuis avec bonheur « l’enrichissement mutuel » des deux formes dans un esprit d’apaisement qui est celui que voulait justement promouvoir ce dossier. 2 – Comme Benoît XVI lui-même, il observe avec une nuance d’étonnement, dans sa paroisse de S. Eugène, à Paris, que nombre jeunes n’ayant jamais réussi à s’ancrer dans une forme ordinaire qui se voulait pourtant proche de leurs préoccupations supposées ont eu le coup de foudre en assistant (ou en « participant » si vous préférez) à la forme extraordinaire. Au point qu’ils s’y sont engagés jusqu’à – pour un certain nombre – entrer au séminaire ou au noviciat quelques années plus... 
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Editio typica de l’instruction d’application de Summorum Pontificum
A la demande de lecteurs, je publie donc l’éditio typica, c’est-à-dire le texte latin de référence de l’instruction sur l’application de Summorum Pontificum. Par ailleurs, selon une information recueillie ce matin, les évêques, au moins les évêques français, ont ce texte depuis une semaine. PONTIFICIA COMMISSIO ECCLESIA DEI INSTRUCTIO Ad exsequendas Litteras Apostolicas Summorum Pontificum a S. S. BENEDICTO PP. XVI Motu Proprio datas I. Prooemium 1. Universae Ecclesiae Litterae Apostolicae Summorum Pontificum Benedicti PP. XVI, die 7 iulii a. D. 2007 motu proprio datae atque inde a die 14 septembris a. D. 2007 vigentes, Romanae Liturgiae divitias reddiderunt propiores. 2. Hisce Litteris Motu Proprio datis Summus Pontifex Benedictus XVI legem universalem Ecclesiae tulit ut regulis nostris temporibus aptioribus quoad usum Romanae Liturgiae anno 1962 vigentem provideret. 3. Sedula Summorum Pontificum sollicitudine hac in Sacrae Liturgiae cura necnon et in recognoscendis liturgicis libris memorata, Sanctitas Sua antiquum principium in mentem revocavit, ab immemorabilibus receptum et in futurum servandum: “unaquaeque Ecclesia particularis concordare debet cum universali Ecclesia non solum quoad fidei doctrinam et signa sacramentalia, sed etiam quoad usus universaliter acceptos ab apostolica et continua traditione, qui servandi sunt non solum ut errores vitentur, verum etiam ad fidei integritatem tradendam, quia Ecclesiae lex orandi eius legi credendi respondet”1. 4. Insuper, Apostolicus Dominus et Romanos Pontifices commemorat, qui hac in cura maximopere meriti sunt, praesertim S. Gregorium Magnum et S. Pium V. Summus Pontifex etiam recolit inter liturgicos libros, Missale Romanum semper eminuisse, prolabentibusque saeculis incrementa novisse, usque ad beatum Papam Ioannem XXIII. Deinde, cum instauratio liturgica post Concilium Vaticanum II ageretur, Paulus VI anno 1970 novum Missale usui Ecclesiae Ritus Latini destinatum adprobavit, quod postea... 
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La messe de saint Pie V vue par Jean-Paul II
À l’occasion de la béatification du pape Jean-Paul II, je publie ci-dessous les deux principaux textes de ce pape concernant la célébration de la messe traditionnelle. Le premier document fut publié sous son pontificat mais n’était pas signé du Souverain Pontife. Il a été envoyé aux évêques du monde entier. Le second document est le motu proprio Ecclesia Dei Adflicta. Ces deux textes sont relativement bien connus et surtout, ils ont force de loi. Voici une déclaration moins connue – et sans portée jurifique – du pape Jean-Paul II sur le missel romain de saint Pie V lors d’un discours prononcé le 21 septembre 2001 devant l’Assemblée Plénière de la Congrégation pour le Culte Divin et la Discipline des Sacrements : Le Peuple de Dieu a besoin de voir dans les prêtres et les diacres un comportement plein de révérence et de dignité, capable de l’aider à pénétrer les choses invisibles, même avec peu de paroles et d’explications. Dans le Missel Romain, dit de Saint Pie V, comme dans diverses liturgies orientales, on trouve de très belles prières avec lesquelles le prêtre exprime le plus profond sens d’humilité et de révérence face aux saints mystères: celles-ci révèlent la substance même de toute liturgie. Lettre Quattor abhinc annos du 3 octobre 1984 Excellence, Il y a quatre ans, à la demande du Souverain Pontife Jean Paul II, les évêques de toutes l’Église furent invités à présenter une relation : - sur la façon dont les prêtres et les fidèles de leurs diocèses avaient accueilli le Missel promulgué en 1970 par le pape Paul VI, obéissant ainsi aux décisions du concile Vatican II ; - sur le difficultés rencontrées dans la réalisation de la réforme liturgique ; - sur les éventuelles résistances qu’il a peut-être fallu vaincre. Le résultat de cette consultation a été envoyé à tous les évêques (cf. notitiae n.185, décembre 1981). D’après leurs réponses, il semblait que le problème... 
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Mystique du temps pascal
Je souhaite à tous les lecteurs de ce blog et à ceux de Riposte catholique, le réseau catholique auquel j’appartiens (merci de votre soutien financier) une très sainte fête de Pâques et un heureux temps pascal. Pour continuer à méditer dans l’esprit de la sainte Église catholique, en mettant de côté ces derniers jours les effluves de l’actualité, je vous propose aujourd’hui un nouveau texte de dom Guéranger, extrait de son Année liturgique. De toutes les saisons de l’Année liturgique, le Temps pascal est sans contredit, le plus fécond en mystères; on peut même dire que ce temps est le point culminant de toute la Mystique de la liturgie dans la période annuelle. Quiconque a le bonheur d’entrer avec plénitude d’esprit et de cœur dans l’amour et l’intelligence du mystère pascal, est parvenu au centre même de la vie surnaturelle; et c’est pour cette raison que notre Mère la sainte Eglise, s’accommodant à notre faiblesse, nous propose a nouveau chaque année cette initiation. Tout ce quia précédé n’en était que la préparation: la pieuse attente de l’Avent, les doux épanchements du Temps de Noël, les graves et sévères pensées de la Septuagésime,la componction et la pénitence du Carême, le spectacle déchirant de la Passion, toute cette série de sentiments et de merveilles n’était que pour aboutir au terme sublime auquel nous sommes arrivés. Et afin de nous faire comprendre qu’il s’agit dans la solennité pascale du plus grand intérêt de l’homme ici-bas. Dieu a voulu que ces deux grands mystères qui n’ont qu’un même but. la Pâque et la Pentecôte, s’offrissent a l’Eglise naissante avec un passé qui comptait déjà quinze siècles : période immense qui n’a pas semblé trop longue à la divine Sagesse pour préparer, au moyen des figures, les grandes réalités dont nous sommes aujourd’hui en... 
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Nature liturgique du Samedi Saint
Nature liturgique de ce jour. Jour de très grand deuil où l’Église s’attarde auprès du tombeau du Seigneur, méditant sa Passion et sa mort, s’abstenant du sacrifice de la messe, l’autel étant dénudé. Ce caractère de deuil ressort aussi de la prolongation de l’abstinence et du jeûne quadragésimal jusqu’à minuit du Samedi saint. (Décr. 16 nov. 1955, n° 10). En fait, le Samedi saint n’est pas jour de jeûne et d’abstinence dans la plupart des diocèses, les Ordinaires ayant usé des facultés de dispense que leur donne le décret du 28 janvier 1949 de la S. C. du Concile. 2.  Horaire de l’Office divin. 1° Lorsqu’on dit l’office au choeur ou en commun : Matines et Laudes se disent le matin à une heure convenable. À la fin des Laudes — et après toutes les autres heures — on dit l’antienne Christus factus est, le Pater (en silence) et l’oraison Concede, dont on dit la conclusion en silence. Les Petites Heures sont célébrées à l’heure convenable. Les Vêpres se disent après midi, à l’heure habituelle : on prend celles du Jeudi saint, dont on change la première antienne et l’antienne du Magnificat. Les Complies sont omises. 2° Dans la récitation privée : On s’acquitte des heures canoniales comme il vient d’être dit, mais en ajoutant Complies : après la confession et l’absolution, on commence aussitôt les psaumes du dimanche, puis on dit le Nunc dimittis, le Pater et l’oraison Visita, quæsumus. L’Office du jour de Pâques. La Veillée pascale tient lieu d’office nocturne. Les Laudes sont chantées après les ablutions de la messe de la Résurrection. L’Office continue ensuite avec Prime. Mais ceux qui n’assisteraient pas à la veillée pascale sont tenus de dire Matines et Laudes comme au Bréviaire. On trouvera davantage d’explications sur le site Cérémoniaire qui doit être consulté... 
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Le Vendredi Saint selon le cérémonial de 1956
Je ne donne ici qu’un extrait consacré à l’esprit liturgique de cette journée. On trouvera les détails des cérémonies et des explications allant avec sur l’excellent site Cérémoniaire. En ce jour de la Passion et de la Mort du Seigneur, l’Église nous propose une des liturgies des plus anciennes. Après les leçons d’introduction, on chante solennellement l’évangile de la Passion et de la Mort du Seigneur. Puis, comme aux premiers temps, on offre des prières et des supplications pour les besoins de la chrétienté et du monde entier. Après ces oraisons solennelles, le peuple chrétien est convié à adorer la croix, trophée de notre Rédemption, sur laquelle le Christ a remporté la victoire sur la mort et le péché. Enfin on donne à tous la possibilité de recevoir le Corps du Christ, immolé pour nous en ce jour et de participer ainsi plus abondamment aux fruits de la Rédemption. Les chrétiens devraient passer ce jour dans le recueillement, la méditation et la pénitence.  Lire plus →
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La messe du Jeudi Saint par dom Guéranger
Afin d’exprimer d’une manière sensible aux yeux du peuple fidèle la majesté et l’unité de cette Cène que le Sauveur donna à ses disciples, et à nous tous en leur personne, la sainte Eglise interdit aujourd’hui aux Prêtres la célébration des Messes privées, hors le cas de nécessité. Elle veut qu’il ne soit offert dans chaque église qu’un seul Sacrifice, auquel tous les Prêtres assistent ; et au moment de la communion, on les voit tous s’avancer vers l’autel, revêtus de l’étole, insigne de leur sacerdoce, et recevoir le corps du Seigneur des mains du célébrant. La Messe du Jeudi saint est une des plus solennelles de l’année ; et quoique l’institution de la fête du Très-Saint-Sacrement ait pour objet d’honorer avec plus de pompe le même mystère, l’Eglise, en l’établissant, n’a pas voulu que l’anniversaire de la Cène du Seigneur perdit rien des honneurs auxquels il a droit. La couleur adoptée à cette Messe pour les vêtements sacrés est le blanc, comme aux jours mêmes de Noël et de Pâques ; tout l’appareil du deuil a disparu. Cependant plusieurs rites extraordinaires annoncent que l’Eglise craint encore pour son Epoux, et qu’elle ne fait que suspendre un moment les douleurs qui l’oppressent. A l’autel, le Prêtre a entonné avec transport l’Hymne angélique : « Gloire à Dieu au plus haut des cieux ! » Tout à coup les cloches ont retenti en joyeuse volée, accompagnant jusqu’à la fin le céleste cantique ; mais à partir de ce moment elles vont demeurer muettes, et leur silence durant de longues heures va faire planer sur la cité une impression de terreur et d’abandon. La sainte Eglise, en nous sevrant ainsi du grave et mélodieux accent de ces voix aériennes, qui chaque jour parcourent les airs et vont jusqu’à notre cœur, veut nous faire sentir que ce monde, témoin des souffrances et... 
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Un cas de non application du motu proprio
La dernière lettre de Paix liturgique met en avant un nouveau cas de non application du Motu Proprio Summorum Pontificum et décrypte les motifs (et le vocabulaire) de ce refus. Tout au long de la période de trois ans prévue par le Saint-Père pour évaluer la mise en place du motu proprio Summorum Pontificum, nous avions constaté, malgré bien des difficultés, plusieurs exemples de bienveillance parmi nos curés et pasteurs. Malheureusement, force est de constater que depuis 10 mois cette embellie semble appartenir au passé au point que, depuis juin 2010, très rares sont les exemples d’application large et généreuse du motu proprio… Pourtant, le nombre de groupes de familles de demandeurs est toujours aussi important : une centaine selon une source proche de la Conférence des Évêques de France et près de 500 selon nous. À ces demandes restées vaines, il convient de rajouter la centaine de lieux où l’application du motu proprio est loin d’être satisfaisante et respectueuse des fidèles, c’est-à-dire où la messe n’est pas célébrée chaque dimanche à un horaire familial. De Reims à Rambouillet, la réalité de groupes stables de demandeurs n’est pourtant plus à démontrer… Pire, la situation semble se durcir ou, ce qui revient au même, elle ne bouge pas. Si nous avons essayé de faire preuve de bonne volonté dans de nombreux cas difficiles, il nous faut pourtant constater aujourd’hui que l’ostracisme est plus que jamais d’actualité ! Nous publions cette semaine un dossier qui nous éclaire sur l’incroyable refus d’une demande de messe à Royan au nom de “la communion ecclésiale”. Ce dossier détaillé nous incite à nous interroger sur l’existence d’une politique délibérée pour stopper la réconciliation et la paix liturgiques voulues par notre Saint Père Benoît XVI… Voici l’affaire. I – LE COURRIER DE REFUS DU PÈRE DELAGE, VICAIRE ÉPISCOPAL DU... 
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Un document historique inédit qui éclaire la situation d’aujourd’hui
Nous publions ci-dessous des extraits d’une lettre envoyée le 7 septembre 2003 par le Chanoine André Rose (1920-2003) à son Éminence le cardinal Joseph Ratzinger, alors préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi. Nous la publions à un double titre. D’abord parce qu’il s’agit d’un document historique, à verser au dossier de la crise liturgique et des tentatives pour en sortir. Ensuite parce que les propos du Chanoine André Rose éclaire singulièrement la situation actuelle à l’heure où l’on parle tant d’une restriction dans l’application du motu proprio Summorum Pontificum. Mais une troisième raison explique aussi notre demarche : la personnalité de l’auteur de cette lettre. Le Chanoine André Rose était consulteur dans le Consilium de Mgr Bugnini, en charge de la révision des livres liturgiques. Il a été membre de quatre sous-groupes de travail du Consilium. Son témoignage est donc de première main. Dans cette lettre, le Chanoine Rose critique la nouvelle liturgie sur le fond, pas seulement ses applications. Il demande de reconnaître l’usus antiquior comme un droit général de l’Eglise latine, pas comme une concession. Enfin, il lie « réforme de la réforme » et libéralisation totale (reconnaissance du droit général) de l’usus antiquior. Or, ce sont ces deniers points qui sont justement en question dans la guerre actuelle contre le motu proprio. Il ne s’agit pas aujourd’hui d’empêcher la célébration de l’usus antiquior, il s’agit de l’empêcher d’avoir un effet exemplaire en vue d’une restauration de la liturgie. Au fond, la guerre est toujours menée contre celui qui en 1985 dans son Entretien sur la foi avait osé parler de « restauration ». Éminence, Serait‑il permis à un ancien consulteur du Consilium de donner à Votre Eminence son avis sur la situation liturgique de l’Eglise latine ? J’ai participé aux journées de Fontgombault et connais... 

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