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Toujours à propos de la célébration de l’Épiphanie
Je reçois un nouveau courrier de lecteur, venant du directeur de l’une des plus belles chorales de Paris : « Monsieur l’Abbé Guimon ne connaît pas un décret de la Sacré Congrégation des Rites du 12 février 1916 qui interdit la célébration des solennités extérieures au dimanche précédant la fête. Ce décret de 1916 est de bon sens liturgique : traditionnellement, une fête est précédée d’une préparation à caractère pénitentiel (avent, carême et vigiles) tandis que la liturgie prolonge volontiers les caractères de la fête après celle-ci (octaves & temps pascal). Il est donc répugnant au bon sens liturgique d’anticiper une fête, ce qu’entérine le décret de 1916. »  Lire plus →
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L’Épiphanie : suite
J’ai reçu dans la nuit un long message électronique de l’abbé Guimon, chapelain de Notre-Dame des Armées, à propos de la fête de  l’Épiphanie. Je reproduis ce long texte, sans les annexes et  sans y ajouter de commentaires. Ils viendront éventuellement plus tard. Reproduction du message de l’abbé Guimon : Fête de l’Epiphanie NDA – Abbé Larurent Guimon A PROPOS DE LA SOLENNITÉ EXTÉRIEURE DE L’EPIPHANIE A – Définition d’une solennité extérieure Le Code des rubriques promulgué par Jean XXIII le 25 juillet 1960 définit clairement ce qu’est une « solennité extérieure »: « On entend par solennité extérieure d’une fête la célébration de cette fête en dehors de l’office, pour le bien des fidèles, un jour où cette fête est empêchée, un dimanche lorsque cette fête tombe en semaine, ou un autre jour déterminé » . Les solennités extérieures sont des phénomènes liturgiques récents dus aux législations modernes peu favorables à l’influence sociale du christianisme. En France, le décret Caprara (9 avril 1802) , annexe au Concordat, fixe les solennités de l’Epiphanie, de la Fête-Dieu, de la fête des saints Pierre et Paul et des saints patrons au dimanche le plus proche (proxime) de ces fêtes, et détermine les quatre fêtes d’obligation (Noël, Ascension, Assomption et Toussaint). C’est ce décret, dont le but était de donner une législation sur les jours à fêter après les bouleversements révolutionnaires, qui encore aujourd’hui détermine en France les fêtes d’obligation : « La Conférence des évêques maintient le statu quo pour les fêtes d’obligation en France, en vigueur depuis le décret du cardinal [Giovanni Battista] Caprara en 1802 » . B – L’organisation du cycle de l’Incarnation (Nativité) B-1 – Avant la réforme liturgique post-conciliaire, les fêtes... 
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Cardinal Gagnon/Mgr Lefebvre : précisions
  Un lecteur attentif – et que je remercie ici – me demande des précisions au sujet de deux affirmations concernant mon post sur Le cardinal Gagnon et Mgr Lefebvre. La première de ces affirmations est celle-ci :« L’évêque ne fut pas donné par Rome. Ni en 1986-1987, ni en 1988. » Mon correspondant suppose qu’il y a ici une erreur. Je précise donc qu’après la visite du cardinal Gagnon en 1986, envoyé par le Saint-Père pour faire une sorte « d’audit  » de la mouvance traditionaliste, et principalement de la Fraternité Saint-Pie X, la question d’un évêque successeur de Mgr Lefebvre avait été clairement soulevée par celui-ci. Cette demande était notamment rendue nécessaire par la maladie de Mgr Lefebvre, maladie qu’il avait confiée au cardinal Gagnon. Mais, malgré le rapport favorable du cardinal Gagnon, la « réintégration » de la Fraternité Saint-Pie X ne se fit pas et Rome n’octroya pas d’évêque en 1986-1987. Dans le protocole d’accord signé en 1988, Rome s’était dit prête à donner un évêque comme successeur à Mgr Lefebvre. Mais la confiance était perdue, du fait notamment que malgré l’annonce de la maladie de Mgr Lefebvre en 1986, Rome n’avait pas bougée. Deux ans plus tard, on lui promettait (toujours…) un évêque pour le mois d’août 1988.  Mais Mgr Lefebvre savait que rien ne se fait à Rome pendant les vacances, c’est pourquoi il sacra lui-même des évêques en juin. C’est du moins une des explications possibles. Mon correspondant dit ne pas comprendre la phrase suivante : « Le bruit a couru à l’époque que le nom du cardinal Gagnon avait été indiqué au cardinal Ratzinger par les milieux de la Fraternité Saint-Pie X… ». Soyons donc plus explicite. Rome n’est pas Paris. Les contacts entre la Fraternité Saint-Pie X et... 
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Dominicaines à Nantes (2)
À la suite de l’information publiée sur ce blog (ici) annonçant l’installation à Nantes des dominicaines de Brignoles malgré la présence ancienne des Dominicaines du Saint-Esprit, un lecteur nous a apporté quelques précisions supplémentaires je le remercie vivement. Il se reconnaîtra : « J’étais assez d’accord avec votre constat jusque cet été concernant l’installation de dominicaines de Brignoles à Nantes. Il faut que vous sachiez également qu’il y a une école de dominicaines « non una cum » dirigée par une ancienne de Fanjeaux (excellente au demeurant). Mon opinion a changé lorsque j’ai su combien longues sont les listes d’attente pour Ste Catherine. Dès que l’on a un certificat de grossesse, il faut préinscrire sa future fille ». Donc acte !  Lire plus →

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