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Erreur de traduction
due à la précipitation, hier, et qu’un lecteur a raison de me remarquer en me tirant clairement les oreilles. Voici ce qu’il faut lire donc à propos du rapport d’Una Voce : « An increasing number of bishops are now agreeing to administer the sacraments of Holy Orders and Confirmation in the traditional form » (« un nombre croissant d’évêques accepte maintenant d’administrer les Saints Ordres et la Confirmation dans la forme traditionnelle »), et non « plusieurs évêques n’autorisent pas l’administration des saints ordres et de la confirmation dans la forme traditionnelle. ». Je corrige donc aussi le post en question.  Lire plus →
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Pourquoi le Motu Proprio parle hongrois sur le site du Vatican
À la suite de mon article d’humeur sur les langues disponibles pour la traduction du Motu Proprio Summorum Pontificum sur le site du Vatican, un lecteur m’adresse un courrier d’explication. Il m’explique bien pourquoi le hongrois est présent sur le site du Vatican. À vrai dire, je m’en réjouis et mon étonnement ne porte pas sur la présence de cette traduction hongroise. Mon étonnement porte, encore et toujours, sur le fait que seule la traduction hongroise soit proposée alors que plusieurs langues sont proposées pour la traduction de la lettre accompagnant le… Motu Proprio. En attendant, voici la reproduction de ce courrier : « Le fait que le MP apparaît seulement dans la traduction hongroise s’explique comme suit. Tous les textes officiels du Saint-Siège sont « copyright » de la Libreria Editrice Vaticana qui est représenté par l’Administration du Patrimoine du Siège Apostolique. Quand l’éditeur de l’église catholique en Hongrie, la Société de St Étienne, était sur le point d’envoyer à l’APSA le Compendium du Catéchisme de l’Église Catholique pour une éventuelle publication sur le site web du Saint-Siège, ils ont ajouté le texte du MP aussi. L’APSA s’est assuré que le Compendium et le MP ont été publiés sur www.vatican.va. Le texte hongrois est exactement celui de la traduction officielle qui a été publiée de la série des ac tes pontifaux en septembre 2007. »     Pourquoi ces mêmes langues ne sont-elles pas disponibles pour le texte même du Motu Proprio Summorum Pontificum sur le site du Vatican ?    Lire plus →
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Développement organique : le débat (5)
Une nouvelle contribution de B.B. : « La vraie liturgie de la Messe pouvait être comprise quand on voyait le Padre Pio, stigmatisé compatient, monter à l’Autel. »  Le mystère du Saint Sacrifice était visiblement re-présenté. La messe s’évanouit sans le Calvaire. Toute l’Église tient par la Messe, parce que la Messe touche au Calvaire. La Messe doit tout au Calvaire, mais le Calvaire doit à la Messe de nous être apporté. Celui-ci est toute sa consistance, mais elle tient le Calvaire dans ses voiles apparents et nous le livre » A ne jamais perdre de vue que l’on soit ordinaire ou extra-ordinaire..! » Nous allons reformuler ce débat autrement pour essayer de faire avancer les choses positivement. Merci à aux participants.  Lire plus →
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Développement organique : le débat (4)
Une nouvelle contribution d’Antoine au sujet du développement organique (voir ici). Je repose ma question autrement, dans le but de faire avancer les choses et de mieux comprendre moi-même. Quelles sont les conditions (d’une manière générale) qui permettent de qualifier un changement en matière liturgique – il y en a eu dans l’histoire – de « développement organique » ? Les arguments des laïcs sont les bienvenus. Ceux des prêtres et des liturgistes aussi. Ils sont bien silencieux. Est-ce parce que nous sommes dans un domaine peu exploré finalement ? Pour les autres pièces du débat voir ICI, LÀ LÀ et LÀ. Nouvelle contribution d’Antoine « Cher Henri, il me semble que nous avons déjà échangé sur le Blog de l’Abbé de Tanouärn et je vous remercie de vos propos toujours mesurés qui permettent de faire avancer le débat. En réalité, ce que j’ai voulu dire, c’est que je concède que la forme ordinaire de la messe est une forme appauvrie de la forme extra, en revanche je nie que ce soit une rupture totale et que cette rupture ait été occasionnée par le dernier concile. C’est un sujet d’une grande complexité et la difficulté, c’est qu’il fait souvent l’objet d’une approche simpliste… Ainsi, le Bref examen critique soi-disant des Cardinaux Ottaviani et Bacci, a causé un tort considérable en abordant cete question sous un angle purement dogmatique et en faisant fi de la question liturgique en elle-même… Il faut dire que son rédacteur (le Père Guérard des Lauriers) n’était certainement pas un liturgiste ! En plus il a célébré toute sa vie selon le rite dominicain… Partant de l’adage « Lex orandi, lex credendi », il a cru pouvoir induire des modifications qu’elles impliquaient un amoindrissement de la foi et du dogme quitte à faire des contre-sens liturgiques... 
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Développement organique : le débat (3)
Je continue la publication du courrier reçu au sujet des questions posées concernant la liturgie et le développement organique. Ce qui m’étonne, c’est le peu de prêtres (à part un) qui ont donné leur avis. Manque de temps ? Manque de réflexion sur le sujet ? Le débat sur l’Épiphanie a montré, au contraire, qu’ils avaient le temps de répondre et que la réflexion – passionnante – ne manquait pas. Une nouvelle contribution signée Henri « Votre correspondant a bien évidemment raison (on ne le soulignera jamais assez) de souligner que les déviances ont commencé avant le Concile : « l’esprit du concile » commence avec le mouvement liturgique au début du XXe siècle, et il a raison d’en souligner les nombreux abus, notamment dans le scoutisme et à la guerre (mais pour ce dernier cas, la situation est… extraordinaire : nul ne songera, je pense, à reprocher à des prêtres asiatiques emprisonnés des années durant d’avoir « célébré l’Eucharistie » dans des conditions qui ordinairement seraient choquantes !). Tout comme la Révolution – pardon pour la comparaison… -, le Concile (ou plutôt son « esprit ») n’est pas né en 1962 : il est l’aboutissement de dizaines d’années de (dé)formation dans les séminaires, où les prêtres (le correspondant en parle très à propos : c’est le clergé qui est responsable) apprenaient des lois, liturgiques comme disciplinaires (cf. notamment le célibat), sans en comprendre le sens. Hélàs, au lieu de le rechercher, ils envoyèrent tout « balader ». Certes, il ne leur était sans doute plus enseigné, mais cela n’est pas une excuse. Nos jeunes séminaristes diocésains se rendent souvent compte (encore le « sensus fidelium ») que l’on ne leur dit pas tout (voire... 
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Développement organique : le débat (2)
Une nouvelle contribution reçue, posée, argumentée, très intéressante. À vous la parole. Cette contribution mérite d’être discutée : « Bonjour et bonne question que celle du développement organique de la liturgie ! Les deux réponses sont intéressantes : la seconde montre quelle est la nature de l’opposition au nouveau missel : malheureusement, c’est une opposition non argumentée et historiquement fausse ! Faire partir les déviance du Concile est une véritable méconnaissance de la situation dans l’Eglise depuis le début du XXème siècle… Il n’y a aucun argument liturgique dans cette réponse, elle est purement sentimentale… Le prêtre résume assez bien la situation je pense : lorsque la messe de Paul VI est célébrée par le Saint Père, voit-on une différence profonde avec la liturgie extraordinaire ? Les rubricistes répondraient sans doute oui ! car la messe pontificale n’a jamais été simplifiée à ce point ! Mais passons outre le fait que l’on est arrivé à une messe solennelle du Pape qui ressemble en réalité à sa messe privée : sa messe « privée » à Saint Pierre ne crée pas d’incertitude pour le catholique traditionnel : elle est célébrée ad orientem (même si elle est face au peuple…) on trouve en plus la procession des offrandes, mais les différentes phases se retrouvent… Bref, lorsque la messe de Paul VI est célébrée dignement (dans le respect des rubriques), on arrive à une cérémonie digne, donnant toute sa place au sacrifice avec autant de temps de prière collective que de prière particulière et qui ressemble profondément à l’ancien missel… Le pb, c’est avant tout la violation des règles et des rubriques ! Mais imaginer que ça commence au concile, c’est tout ignorer du mouvement liturgique du début XXème ! Sans doute cela est dû aux messes... 
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Développement organique : le débat
Voici une nouvelle contribution reçue. Merci à son signataire. « Réponse au Père A.N. :  -Non le missel de Paul VI n’est pas la « liturgie traditionnelle » : le nouveau missel et ses réformes (entamées dès les années 1955) s’éloignent beaucoup de l’esprit de la liturgie de l’Eglise jusqu’ici, comme le soulignèrent très courageusement et opportunément deux cardinaux en leur temps… Le « sensus fidelium » le reconnaît tout de suite, et les plus fervents partisans du nouveau Missel soulignent d’ailleurs au contraire son aspect de rupture avec « l’avant-Concile ». -Si le missel de Paul VI était en parfaite continuité avec le missel du Bx Jean XXIII, jamais le Saint-Père n’aurait reconnu le bien-fondé de ce dernier : si l’on reconnaît celui de 1962 (pourquoi pas 1955-1956 ou 1965 ?), c’est qu’il y a rupture après ! Si le Saint-Père souhaite depuis longtemps une « réforme de la réforme », c’est qu’il souffre (le nouveau Missel !) de graves lacunes, notamment le « dépouillé de différents ajouts », sur lequel il y aurait beaucoup à dire. Le « revenu à une tradition plus ancienne » est faux : les savants savent (pardon pour la répétition) ce qu’il faut penser du fameux « Canon d’Hippolyte » et du fameux archéologisme des « réformes conciliaires ». Et la Liturgie traditionnelle n’a jamais été interrompue par le concile de Trente et la Contre-Réforme !!! Et quels en sont réellement les fruits ? Voyons cette crise de l’Eglise et de la société, qui puisent leur cause avant tout (mais pas seulement, certes) dans celle de la Liturgie, « source et sommet de la vie chrétienne » (Vatican II). - »Qui... 
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Épiphanie : un avis de bon sens
J’ai reçu hier de l’abbé F.H. le mot que l’on trouvera ci-dessous et je remercie l’abbé d’avoir – pour reprendre son expression – apporté son grain de sel. Que tous ceux qui souhaitent réagir n’hésitent pas. « date de la solennité de l’Epiphanie abbé F.H. Désolé d’apporter mon grain de sel. Soit on célèbre selon la forme extraordinaire, soit on célèbre selon la forme ordinaire: chacune a ses règles propres et sa logique interne. Dans la forme extraordinaire, il existe ce qu’on appelle le temps de l’Épiphanie, qui succède au temps de la Nativité: le temps de l’Épiphanie va des 1ères vêpres de la fête (le 5 au soir) jusqu’au 13 janvier inclus (code des rubriques 72b). Il est absurde de vouloir célébrer la fête de l’Épiphanie, même transférée au dimanche, en dehors de ce temps qui lui est propre. Si elle doit être transférée, elle ne peut l’être qu’à l’intérieur de la période du temps de l’Épiphanie, non avant que ce temps soit commencé. C’est exactement comme si on voulait célébrer une solennité du mercredi des cendres le dimanche précédent, c’est à dire en plein temps de la Septuagésime. En revanche, la forme ordinaire (Normae 32-38) n’a plus de temps de l’Épiphanie, elle connaît seulement un temps de la Nativité qui va du 24/12 au soir au dimanche qui suit le 6 janvier. Dans les normes de la forme ordinaire, l’Épiphanie, étant donc une ‘simple’ fête du temps de la Nativité, peut donc se célébrer le dimanche précédent (ce qui est prévu par les Normae 37). La commission ED a accordé des permissions qui ont souvent soulevé la polémique chez les liturgistes: en effet, ces permissions vont contre la logique interne du calendrier extraordinaire. Il en va ainsi de la célébration du Christ Roi au dernier dimanche... 
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Toujours le débat concernant l’Épiphanie
Le débat sur la célébration de l’Épiphanie se poursuit et j’en suis heureux. J’ai reçu ce matin ce courrier d’un religieux non-prêtre (ce qui donne une dimension particulière à son approche) qui me paraît intéressant à faire connaître. « Concernant le débat soulevé au sujet de la date de la célébration de la solennité reportée de l’Epiphanie, je me permettrais à mon tour – puisque vous avez en quelque sorte encouragé les réactions lors de votre dernier post – de coucher par écrit mes propres réflexions: – Il y a des ordos qui sont publiés, soit par la Fraternité Saint-Pierre soit dans la mouvance de la Fratenité Saint-Pie X par les Soeurs de Saint-François du Trévoux. Les prêtres ne sont pas les seuls concernés par le calendrier liturgique, et ne ils ne sont surtout pas les propriétaires de la liturgie : ce que les laïcs et les religieux non-prêtres (comme c’est mon cas) leur demandent c’est de s’en tenir aux prescriptions du calendrier liturgique de référence de leur « obédience » et sur lesquelles ces religieux et ses laïcs se fondent pour vivre leur vie spirituelle. – Un religieux qui vit seul, comme c’est mon cas, éloigné d’un centre de messes traditionnelles et que l’état des routes, oblige parfois à changer de lieu de culte dominical, a un DROIT STRICT à trouver à la Sainte Messe du dimanche ce qui est prévu par l’ordo et en harmonie avec ce qu’il a célébré au bréviaire… C’est la même chose pour les laïcs, j’en connais, qui célèbrent au moins une partie du bréviaire. – Je vais être très personnel en un sens afin de vous expliquer ma situation, parce que cette situation est assez courante pour les fidèles attachés à la messe traditionnelle qui sont en province, mais qui ne peuvent se rattacher à une grande paroisse... 
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Épiphanie : la réflexion continue
Voici un nouveau message de l’abbé Guimon, chapelain de Notre-Dame des Armées sur la question de la célébration de l’Épiphanie : « Epiphanie – pour continuer la reflexion… NDA – Abbé Laurent Guimon De manière à continuer la réflexion je vous joins simplement le n° 359 du Codex Rubricarum publié en 1960 par le Bx Jean XXIII, qui régit la célébration de la forme extraordinaire, rendant caducs les décrets précédents (cet élément était cité dans les notes de mon message initial [effectivement, mais au regard de la longueur, j'ai préféré ne pas publier les annexes. Note de Christophe Saint-Placide). N° 359. La solennité extérieure, si elle est de plein droit et s’il n’en a pas été décidé autrement au n° 358 [ne concerne pas l'Epiphanie], ci-dessus, pour certaines solennités extérieures, peut se faire le jour même où la fête est empêchée ; ou bien le dimanche précédant ou suivant immédiatement l’office de la fête empêchée, selon les rubriques. Si elle est concédée par un indult particulier, la solennité extérieure est fixée au jour qui lui est assigné. ou bien dans sa version définitive de 1962: N° 359.La solennité extérieure, si elle est de plein droit et s’il n’en a pas été décidé autrement au n° 358, ci-dessus, pour certaines solennités extérieures, peut se faire le jour même où la fête est empêchée ; ou bien le dimanche précédant ou suivant immédiatement l’office de la fête empêchée, ou un autre jour qui sera déterminé par l’ordinaire du lieu, selon les rubriques. Si elle est concédée par un indult particulier, la solennité extérieure est fixée au jour qui lui est assigné. » Le débat est ouvert.  Lire plus →

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