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Ordinations : une fin d’année chargée pour le district américain de la Fraternité Saint-Pierre
Je reçois des États-Unis des informations roboratives du séminaire Our Lady of Guadalupe de Denton (Nebraska) de la Fraternité Saint-Pierre. Le 2 octobre aura lieu l’ordination diaconale de l’abbé David Kemna, FSSP, à Kansas City (Kansas), des mains de Mgr James Keheler, évêque émérite de Kansas City (il fut l’ordinaire jusqu’en 2005). Le 15 octobre, deux Carmes, Joseph-Mary et Michael-Mary, qui ont fait leurs études au séminaire Our Lady of Guadalupe, recevront à Cheyenne (Wyoming) l’ordination sacerdotale des mains de Mgr Paul D. Etienne, le nouvel évêque de Cheyenne (depuis octobre 2009). Le 23 octobre, les deuxième années de la FSSP recevront la tonsure des mains de Mgr Fabian Bruskewitz, évêque de Lincoln (Nebraska). Le 20 novembre, les ordres mineurs seront conférés aux abbés de la FSSP par le même ordinaire de Lincoln.  Lire plus →
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Une nouvelle messe dans le diocèse de Pontoise
Mon confrère Maximilien Bernard nous apprend sur son blog consacré aux évêques de France que l’abbé Augustin Cayla, jusqu’ici incardiné dans la Fraternité Saint-Pierre, rejoint le diocèse de Pontoise. Le rapport avec les évêques sur lesquels se spécialise Maximilien Bernard ? Aucun, si ce n’est  que Mgr Riocreux accueille ce jeune prêtre qui célébrera la forme traditionnelle du rite romain à Butry à partir du 5 septembre prochain. Maximilien Bernard nous précise que l’abbé Cayla entend participer, avec d’autres prêtres, à la fondation  d’un oratoire « dans le but de travailler à la sanctification de ses membres et à celle de son prochain par la prédication et l’enseignement ». Influence de la béatification toute proche du cardinal Newman, lui-même célèbre membre de l’Oratoire et dont le livre sur saint Philippe Neri, fondateur de cette congrégation, vient de sortir en France aux éditions Ad Solem ? Peut-être ! Pourtant, un projet de fondation d’un Oratoire d’obédience traditionnelle existe depuis quelques temps, notamment du côté de certains prêtres du diocèse de Lyon, dont l’un est le neveu d’un bénédictin traditionnel. Est-ce le même projet que celui de l’abbé Cayla ? Rien ne permet de le dire pour l’instant. Signalons juste que l’abbé Cayla n’en est pas à sa première tentative de vie religieuse puisqu’avant de rejoindre la Fraternité Saint-Pierre il était membre de la Fraternité Saint-Vincent-Ferrier de Chémeré-le-Roi qui vit selon l’esprit et les constitutions dominicaines.  Lire plus →
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Bientôt une nouvelle biographie en français de Mgr Lefebvre
Alors que vient de sortir en Italie une nouvelle biographie de Mgr Marcel Lefebvre, fondateur de la Fraternité sacerdotale Saint-Pie X, de l’italienne Cristina Siccardi (Monsignor Lefebvre. Nel nome della verità, aux éditions Sugarco), on apprend que les éditions Perrin doivent publier dans quelques semaines une biographie du « l’évêque de fer », signée  Philippe Levillain, historien reconnu, professeur d’histoire contemporaine à l’université de Paris-X Nanterre et membre du Comité pontifical des Sciences historiques. D’après les informations qui me sont parvenues – et qui doivent être confirmées –, la perspective d’ensemble de l’ouvrage serait plutôt critique, l’auteur n’hésitant pas à évoquer un évêque qui aurait construit une Église dissidente et ayant des liens avec l’extrême-droite. On espère qu’il ne s’agisse ici que d’une caricature du travail de Philippe Levillain et que son livre réserve quelques bonnes suprises, en gardant la capacité de distinction propre à l’historien. Titre retenu pour l’instant : Rome n’est plus dans Rome, Mgr Lefebvre et son Église.  Lire plus →
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L’Institut du Christ Roi bientôt en Irlande ?
L’Institut du Christ Roi Souverain Prêtre est actuellement réuni en chapitre général à Gricigliano en Italie. Temps de retrouvailles entre les chanoines de l’Institut, c’est aussi un moment d’études et d’orientations pour les années à venir. C’est enfin le temps des nominations dans les différents apostolats. Selon nos informations, l’Institut du Christ Roi devrait s’installer désormais de manière permanente à Limerick, en République d’Irlande. Depuis plusieurs années, l’Institut desservait ce diocèse les premiers et troisième dimanche de chaque mois. Le chanoine Wulfran Lebocq, préfet des premières années et maître de chœur réputé, se rendait en avion depuis le séminaire de Gricigliano. Une solution temporaire et peu facile. Désormais, il devrait quitter ses charges au séminaire et s’installer en Irlande. Une information qui doit encore être confirmée après la fin du chapitre général.  Lire plus →
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Il s’occupe des drogués et célèbre la messe tridentine
Prêtre du diocèse de Lausanne, Genève et Fribourg (Suisse), l’abbé Hervé Mas célèbre la messe traditionnelle. Il vient d’être nommé « à 80% à l’UP Sainte-Thérèse et Saint-Laurent à Fribourg et à 20% au sein de la diaconie dans le canton de Fribourg » (source site du diocèse). Il vient aussi d’avoir l’honneur des colonnes du journal Le Matin, à l’occasion de son changement de ministère. En effet, il semble que ce prêtre soit, pour la presse, atypique puisqu’il « porte le col romain et dit la messe en latin selon le rite tridentin » et que pendant « une année, il s’est rendu plusieurs fois par semaine au centre-ville de Lausanne pour rencontrer les drogués de la Riponne et les déshérités de la Soupe populaire. Un ministère de rue qu’il a accompli spontanément ». L’article du Matin montre que le ministère des prêtres attachés à la liturgie traditionnelle peut être plus varié qu’on ne le pense généralement. En s’occupant des drogués et d’anciens taulards, par exemple. Pourquoi s’en occuper et célèbrer la messe tridentine ?La réponse est aussi dans l’article du Matin :  « Parce qu’on les traite de sales intégristes, ceux qui veulent suivre la messe en latin se sentent aussi rejetés. Comme les marginaux du centre-ville ». Notons qu’un prêtre de la Fraternité Saint-Pierre exerce aussi un ministère semblable auprès des détenus. Et certainement d’autres prêtres aussi.  Lire plus →
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Un autre exemple de propositions en vue de la réforme de la réforme
En 1979 paraissait à New York chez Airlington House, un roman intitulé « Mitre and Crook ». Trois ans plus tard, la traduction française de cet ouvrage était publiée aux éditions DMM, longtemps proche de la revue Itinéraires de Jean Madiran, sous le titre, La Paix de Mgr Forester. Son auteur était le père Bryan Houghton, un prêtre britannique qui avait quitté l’Angleterre le jour de l’entrée en vigueur obligatoire du nouveau rite. Il s’était donné pour but de s’arrêter au premier endroit où il pourrait reprendre la célébration habituelle de l’ancien rite. Ce fut la cathédrale de Viviers, en France. Dans sa retraite, l’abbé Houghton fut l’auteur de plusieurs romans dont La Paix de Mgr Forester qui essayait de dégager un moyen de sortir de l’opposition entre les deux rites, l’ancien et le nouveau. L’abbé Houghton avait imaginé un personnage, un évêque, qui décidait de mettre un terme à la révolution dans l’Église, en commençant par sa face la plus visible, la liturgie. C’est ainsi qu’il prenait la décision d’autoriser à nouveau la célébration de la messe de saint Pie V et modifier sur plusieurs points le nouveau rite en transformant notamment la prière universelle, en rétablissant l’ancien offertoire qui deviendrait obligatoire et en faisant prononcer les paroles de la consécration à voix basse et en latin. De la même façon, il remettait à l’honneur la communion dans la bouche et la purification du calice selon l’ancien rite. Il préconisait à côté de l’ancien rite, une « messe commune » qui jusqu’à l’offertoire exclu serait celle du nouveau rite et ensuite jusqu’à la communion serait celle de l’ancien rite. La Paix de Mgr Forester fut critiqué dans les milieux traditionalistes et ne reçut apparemment aucun écho dans les autres milieux. Le livre fut transmis au cardinal Ratzinger et il est possible que ce livre, à côté d’autres éléments, joua un rôle dans l’émergence... 
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Vers un rapprochement des Franciscains de l’Immaculée et de la Fraternité Saint-Pie X ?
Le 15 août dernier a été présenté le nouveau livre consacré à Mgr Lefebvre, Monsignor Lefebvre. Nel nome della verità,  écrit par la journaliste Cristina Siccardi et publié aux éditions Sugarco. La nouvelle biographie de Mgr Lefebvre Selon le blog Missainlatino, au cours de cette présentation, l’abbé Emmanuel du Chalard, de la Fraternité Saint-Pie X, a annoncé qu’une rencontre entre le supérieur et fondateur des Franciscains de l’Immaculée, le Père Mannelli, et Mgr Bernard Fellay, était prévue dans les prochains mois. Si elle a bien lieu, cette rencontre sera certainement le fruit du long travail de l’abbé du Chalard, lequel est soutenu à Paris par son ami, l’abbé Lorans. C’est grâce à l’abbé du Chalard, notamment, que le livre  sur le Concile de Mgr Gherardini, édité par les Franciscains de l’Immaculée, a été diffusé en France. Bien introduit à Rome, l’abbé du Chalard est particulièrement bien informé de la vie de l’Église et appartient à ceux qui au sein de la Fraternité Saint-Pie X estime que le combat a changé de forme et qu’il n’est plus le même que dans les années soixante-dix. Sans rien abandonner des positions de la Fraternité Saint-Pie X, ses rencontres avec de jeunes prêtres ou avec les Franciscains de l’Immaculée, lui ont montré que des alliés objectifs existaient dans la place et qu’il fallait tisser des liens avec eux. Sa pensée est-elle exactement celle de la Fraternité Saint-Pie X ? Difficile à dire, d’autant que celle-ci est traversée de courants (ce qui est humainement normal et se retrouve dans toute institution) qui entendent parvenir aux mêmes buts par des chemins parfois opposés. Missainlatino estime que l’abbé du Chalard exprime l’avis actuel de la Fraternité Saint-Pie X. Ce blog en voit un autre signe dans le fait que l’auteur de la nouvelle biographie de Mgr Lefebvre est une proche du mouvement Alleanza Cattolica qui a eu des relations difficiles... 
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La rencontre improbable
L’abbé Ribeton, supérieur du district de France de la Fraternité Saint-Pierre, ira aux États-Généraux du christianisme organisés par La Vie, l’abbé Laguérie, supérieur de l’Institut du Bon-Pasteur, lui, dîne, avec Mgr Gaillot. La nouvelle a déjà pas mal circulé, mais je ne résiste pas au plaisir de la répercuter à mon tour. Sur son blog, l’abbé Laguérie raconte la rencontre improbable avec humour. En voici un extrait, le reste est à lire sur le blog de l’abbé Laguérie : « Le lundi 5 juillet dernier, j’avais la joie de recevoir à dîner en la Maison Centrale, Mgr Jacques Gaillot, ancien évêque d’Evreux et actuellement évêque (In partibus infidelium) de Partenia. Ce fut une bonne soirée, vraiment, et sur plus d’un point, malgré des divergences de vues qu’on peut naturellement supposer, très instructives. En tous cas, une confrontation riche de nos différences qui, sur plus d’un point, se rejoignent fort curieusement. Mais pourquoi avoir invité Mgr Gaillot, direz-vous ? Je réponds tout de go : et pourquoi pas ? C’était, il est vrai, quelque peu intéressé. Je venais d’apprendre que le Cardinal Canizares ne viendrait pas à Saint-Eloi pour les ordinations du 10 juillet (j’en connais à présent la raison et je préfère, pour l’heure, la garder pour moi : c’est inouï). J’avais quinze petits jours pour trouver un évêque catholique, fin juin-début-juillet. Véritable mission impossible, quand on sait qu’il faut parfois s’y prendre plus d’un an à l’avance. J’ai demandé à l’évêque auxiliaire de Paris, Mgr de Moulins-Beaufort qui, sauf engagements familiaux pris de longue date, fût venu très volontiers. Qu’il en soit vivement remercié. Finalement la délicieuse charité de Mgr Appignanesi et son affection pour le Bon-Pasteur ont pourvu admirablement. J’ai alors songé que, si j’avais une promesse ferme de Mgr Gaillot en personne, il serait assez facile de convaincre nombre... 
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L’abbé Ribeton participera aux États-généraux du christianisme
L'abbé Vincent Ribeton L’hebdomadaire La Vie organise du 23 au 25 septembre prochain, à l’Université catholique de Lille, les États-Généraux du christianisme qui consistent en « trois jours de rencontres, de débats, de prière et de fête pour, ensemble, s’interroger » sur « la place et le rôle du christianisme dans la société contemporaine ». De très nombreux invités prendront la parole au sein de débat ou d’atelier. On retrouvera (programme ICI), par exemple, Xavier Lacroix et Pascal Bruckner, Tugdual Derville ou Marie de Hennezel, Guy Aurenche ou Damien Le Guay, Axel Kahn ou Frédéric Lenoir, Fabrice Hadjadj ou Pierre de Lauzun, etc. Sauf erreur de ma part, pas un membre des journaux catholiques conservateurs (Famille chrétienne, France catholique, L’Homme Nouveau, etc.) ou traditionnalistes (Monde et Vie, La Nef, Fideliter, etc.) ne semble invité. En revanche, l’abbé Vincent Ribeton, supérieur du district de France de la Fraternité Saint-Pierre, participera à un débat sur le thème « Changer l’Eglise, oui, mais dans quel sens ? ». Il aura en face de lui Christine Pedotti, fondatrice du Comité de la jupe « qui entend lutter contre la discrimination à l’égard des femmes dans l’Église catholique. »  Lire plus →
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Bilan du Motu Proprio : l’avis de Lully
Sur le Blog du Mesnil, le chat Lully publie des articles toujours très intéressants. Il a mis en ligne  un texte passionnant en vue du bilan du Motu Proprio. Tout est à lire (ICI). En voici quelques extraits. « Mais force est de constater qu’il n’est pas appliqué partout – loin s’en faut! – et que des évêques et des prêtres s’autorisent de refuser à des fidèles et à d’autres prêtres le droit que le Souverain Pontife leur a reconnu. Je ne suis certes qu’un tout petit chat et je ne prétends pas tout savoir, néanmoins je connais de manière certaine des diocèses dont les évêques – à moins de mentir au Pape – n’auront aucun compte-rendu à lui écrire parce qu’ils n’ont rien fait de concret pour répondre aux demandes des fidèles qui souhaitaient et ne cessent pas de souhaiter l’application des dispositions prévues par “Summorum Pontificum cura“ ». (…) « Nos Seigneurs les Evêques de France et leurs collaborateurs – à quelques exceptions près – se sont souvent ingéniés à faire croire qu’ils ne savent pas lire ou qu’ils ne comprennent pas le sens, pourtant simple et clair, des mots employés par Sa Sainteté le Pape Benoît XVI. Certains ont carrément enterré le document dans le silence ; d’autres l’ont interprété de la manière la plus restrictive qui soit et – dans leurs excès de libéralité!- ne veulent finalement appliquer que le motu proprio “Quatuor abhinc annos” du 3 octobre 1984. Ils montrent par là  (s’il est encore besoin de le faire) que le modernisme dont ils sont pénétrés a toujours au moins un quart de siècle de retard : alors qu’ils se prétendent “hommes de progrès tournés vers l’avenir”, ils ne sont en réalité – je me plais à le redire avec insistance – que les intégristes des idéologies qui se sont introduites dans l’Eglise à la faveur... 

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